2019-04-16T11:44:28Z https://metropole.nantes.fr/files/images/actualites/culture-loisirs-patrimoine/eurofonik/eurofonik675.jpg

Actualités Publié le 16 avril 2019

Eurofonik #7, rendez-vous des musiques trad’actuelles

Le festival piloté par le Nouveau Pavillon prend pour fil rouge l’Italie, et se décline en une demi-douzaine de lieux à Nantes et Bouguenais du 15 au 23 mars.

Antonio Castrignanò. L’Italie est le fil rouge de la 7e édition du festival de musiques trad’actuelles.
Antonio Castrignanò. L’Italie est le fil rouge de la 7e édition du festival de musiques trad’actuelles.

La question n’est pas inutile : de quoi parle-t-on avec les « musiques trad’actuelles » ? « Pas de reconstitution, mais de création par des musiciens qui se nourrissent des musiques traditionnelles, explique Maël Hougron, qui dirige depuis septembre 2018 le Nouveau Pavillon. Ils se saisissent de ces influences pour créer une musique dans notre époque. » L’association bouguenaisienne s’est spécialisée dans ce créneau et propose chaque année une riche programmation, culminant en mars avec Eurofonik.

Si le festival a débuté en 2012 en lien étroit avec la Cité des congrès, il s’est réinventé en 2016 en investissant de nouveaux lieux dans la métropole. « C’est un format plus satisfaisant, qui permet de proposer des soirées en accord avec l’ambiance du lieu », souligne le directeur. La 7e édition naviguera de Bouguenais à Nantes, en prenant pour thème l’Italie.

Deux dates sont prévues au centre Baptiste-Marcet, à commencer par la soirée de lancement le 15 mars – incluant comme chaque année une création trans-européenne – puis le concert de la Compagnie Rassegna (19 mars). Deux soirées gratuites sont aussi au programme : le petit bal des familles au CSC de Bellevue (17 mars), et la soirée « À la Zim Boum Boule » (20 mars) au café Le Lorrain, haut-lieu de la boule nantaise situé rue Appert à Nantes. « Un lieu très étonnant, hors du temps, souligne Maël Hougron. Ça nous plaisait d’être dans un endroit non institutionnel, et le rapport à la boule nantaise est chouette ».

Parmi les autres rendez-vous du festival, une causerie musicale à Trempolino, des concerts au Pannonica ou encore au château des Ducs de Bretagne :  « Dans le musée, cinq salles seront investies pour cinq mini-concerts acoustiques », précise le directeur. Stereolux accueillera samedi 23 mars la soirée de clôture, avec en vedette le chanteur de tarentelle Antonio Castrignanò : « Ce sera un concert très accessible : si vous ne connaissez rien aux musiques trad’actuelles, c’est le moment ! »

Pratique :