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Actualités Publié le 06 février 2020

Une parade amoureuse en réouverture des Machines

Le nouvel élément intègre la Galerie à compter du 8 février, date de réouverture d’un site qui a battu tous ses records de fréquentation en 2019.

Dessinée par François Delarozière, la parade amoureuse des oiseaux orne aussi la dernière affiche des Machines.
Dessinée par François Delarozière, la parade amoureuse des oiseaux orne aussi la dernière affiche des Machines.

La ménagerie mécanique de la Galerie des Machines s'étoffe avec une parade amoureuse formée de deux oiseaux de métal. La construction de cet ensemble, complexe, avait débuté en octobre. Inspirés des oiseaux de paradis, les deux volatiles enchaîneront une série de mouvements l’un en face de l’autre : sauts et déploiements des ailes syncopés et symétriques, enroulement des cous, déploiement de la queue… « Ils seront manipulés par les visiteurs grâce à des câbles », précise Pierre Oréfice, directeur des Machines de l’île. Et rejoindront les autres animaux déjà construits dans la Galerie des Machines pour la réouverture, samedi 8 février.

Du côté des Nefs, c’est d’une autre histoire d’amour dont on parle volontiers : celle entre le public et la compagnie ! 2019 s’est avérée « la meilleure année de l’histoire des Machines », la barre des 740 000 visiteurs ayant été dépassée (100 000 visiteurs supplémentaires, soit « une croissance de 15,5 % »). Dans le détail, les habitants de Loire-Atlantique constituent une part importante des entrées (156 500 visiteurs) et les étrangers en représentent 18,7 %  – Espagnols, Allemands et Britanniques en tête. « Cela dégage un excédent financier qui nous permet de prendre en charge une grande partie de l’entretien des machines », précise Pierre Oréfice.

Mais cette fréquentation record du site n’est pas sans conséquence, et les files de touristes se sont allongées jusqu’à atteindre des pics à 2 heures d’attente. Des créneaux réservables en ligne ont été instaurés et deux écrans géants installés sous les Nefs pour faire patienter le public, tout en leur racontant en images l’histoire des Machines. « Faire encore plus de visiteurs n’est peut-être pas une bonne chose, ça peut aussi dégrader la qualité des visites car trop de monde attend », reconnaît Pierre Oréfice, qui « par prudence » table sur un prévisionnel à 720 000 visiteurs pour 2020.

Plus d'infos sur le site Internet Les Machines de l'île