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Neptunes de Nantes : « L’objectif premier, c’est de se maintenir »
Publié le 10 sept. 2026
Dernière mise à jour 10 sept. 2026
Le club nantais retrouve le plus haut niveau du volley féminin français : la Saforelle Power 6. Après le doublé coupe de France fédérale - championnat élite de la saison dernière, on se projette sur 2026-2027 avec le président Franck Perraudeau.
Au terme d’une saison 2025-2026 auréolée de deux titres, les Neptunes retrouvent la première division du championnat de France de volley féminin. « À partir du 3 avril, quand nous avons su que nous étions autorisés à remonter administrativement, l’entraîneur Sylvain Quinquis a dessiné le contour d’une équipe pour évoluer au niveau supérieur
», retrace le président Franck Perraudeau. Près de la moitié de l’effectif est conservé autour de la capitaine et passeuse Léna Chameaux (29 ans). « Il était important de maintenir une ossature, un état d’esprit, et de compléter l’effectif avec des éléments pouvant nous permettre de performer
», commente le dirigeant.
L’effectif s’internationalise avec la Canadienne Adriel Goodman (pointue), la Hongroise Zóra Glemboski (réceptionneuse-attaquante), l’Allemande Lea Ambrosius (centrale) et bientôt l’Étasunienne Deja Robinson (centrale). Les recrues française Anne-Lise Samson (centrale) et la libéro Mathilde Benoit ajoutent de la profondeur et de l’expérience à l’effectif. Toutefois, les Neptunes veulent garder les pieds sur terre. « Il ne faut pas penser que l’on va jouer les premiers rôles. Il faut rester mesuré, prévient Franck Perraudeau. L’objectif premier, c’est de se maintenir.
»
Attirer le public nantais dès la reprise
Les retrouvailles avec la première division n’empêchent pas d’avoir envie d’en découdre en play-ins (le championnat), voire en play-offs (phases finales). Ni de livrer bataille en Coupe de France « au gré des tirages au sort
», extrapole le président. « On sait que l’on n’enregistrera pas autant de victoires que l’an dernier. En revanche, on souhaite vraiment que le public nantais prenne du plaisir dès la reprise à Mangin-Beaulieu.
»
Abandonnées en 2024 par son actionnaire majoritaire, le promoteur immobilier Réalités, les Neptunes de Nantes se sont reconstruites. « Nous n’avons plus un budget pour jouer à coup sûr dans le dernier carré
», expose Franck Perraudeau qui chiffre à 1,5 million d’euros l’enveloppe de la saison pour le club. « Mais ça reste du sport. Et l’argent ne fait pas tout dans le sport.
»
À défaut de ressources pécuniaires importantes, les Neptunes pourront s’appuyer sur la formation, inscrite dans l’histoire et l’ADN du club nantais. La réceptionneuse-attaquante Anna Davaï, 20 ans dont 12 au club, symbolise la capacité du club à faire éclore les jeunes talents.
Prochains matches
- Vendredi 18 septembre, à 16h, match amical Nantes – Bordeaux (D1), salle Mangin-Beaulieu.
- Samedi 3 octobre, à 20h, ouverture de la saison face à Mulhouse (équipe championne de France en titre).