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Actualités Publié le 26 avril 2019

Du neuf pour l’Ecole de la 2e chance Nantes Saint-Nazaire

L’établissement, qui accueille des jeunes « décrocheurs » pour les amener sur le chemin de l’insertion professionnelle, a quitté en janvier l’île de Nantes pour des nouveaux locaux plus adaptés dans le centre de Nantes.

160 stagiaires ont été accueillis à l’Ecole de la 2e chance en 2018.
160 stagiaires ont été accueillis à l’Ecole de la 2e chance en 2018.

C’est tout frais, l’Ecole de la 2e chance Nantes-Saint-Nazaire a pris en janvier ses quartiers dans le centre-ville de Nantes, rue Fénelon : « Et il reste un peu de travaux à faire », sourit Diba Medjahed, son directeur. Un  changement significatif pour cette institution créée en 2010, qui a accueilli en 2018 pas moins de 160 stagiaires, dont 39 % issus des quartiers politique de la ville.

Sur 700m2 et trois étages, l’équipe pédagogique peut désormais dispenser une formation qui vise à assurer les savoirs fondamentaux et permettre aux jeunes d’effectuer des stages avec l’une des nombreuses entreprises partenaires.

L’immeuble a été acquis par la Métropole pour 2,5M€, qui le loue à l’école. « Jamais Nantes Métropole n’a pris aussi rapidement la décision d’acheter un bien immobilier », souligne Pascal Bolo, vice présidente de la Métropole et président de l’Ecole de la 2e chance.

Faciliter l’accès des jeunes

Une solution qui convient parfaitement à son directeur : « Les locaux n’étaient pas du tout adaptés, il y avait beaucoup d’espace perdu. Ici, nous avons le même espace fonctionnel, des salles, des bureaux, sans tous ces espaces perdus, et pour un coût moindre. »

Autre avantage, la localisation dans l’hypercentre. « Elle va faciliter l’accès des jeunes de la métropole, nous avons la chance d’être très bien desservis par les tramways, les bus », poursuit Diba Medjahed.

L’Ecole de la 2e chance fait partie, avec la Maison de l’emploi, la Mission locale et le Plan local pour l’insertion et l’emploi (PLIE), des opérateurs territoriaux de l’emploi. Elle perçoit une subvention annuelle de 400 000 euros de la Métropole.

Sa démarche s’inscrit dans le Pacte métropolitain pour l’emploi. Ce dispositif, lancé en 2015 par la Métropole, associe acteurs publics et privés, acteurs socio-économiques et de la société civile pour faciliter l’accès au marché du travail des publics en difficulté, notamment des jeunes, tout en répondant aux besoins de main d’œuvre des entreprises.

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