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Actualités Publié le 10 septembre 2019

Université : les nouveautés de la rentrée

L’année universitaire 2019-2020 s’annonce riche en nouveautés. Avec en point d’orgue, le lancement de Nantes Université, un établissement inédit.

7339 nouveaux étudiants ont intégré l’Université de Nantes à la rentrée 2019.
7339 nouveaux étudiants ont intégré l’Université de Nantes à la rentrée 2019.

Nouvelle université, nouveau nom, nouvelles ambitions

Il faudra s’y faire : à partir de janvier 2020, il nous devrons parler de Nantes Université. Sous cette nouvelle appellation, une structure originale verra le jour qui rassemblera l’Université de Nantes, Centrale Nantes, l’Inserm et le CHU. “C’est un nouveau nom et une nouvelle ambition de décloisonnement entre les acteurs de l’enseignement supérieur, explique le président de l’Université de Nantes, Olivier Laboux, qui terminera son mandat en décembre. Nous allons travailler sur des convergences thématiques.” Très concrètement, cela signifie que les quatre structures décideront de concert de priorités de recherche et mettront en commun des moyens humains et financiers pour les faire avancer. La nouvelle structure devrait accueillir près de 40 000 étudiants répartis dans 4 pôles: Humanités, Santé, Sociétés, Sciences et Technologie.

I-site NExT : 30 millions d’euros investis dans des projets de recherche

Porté là encore par l’Université de Nantes, le CHU, Centrale Nantes et l’Inserm, NExT a été labellisé en 2017, ce qui lui permet de récolter des financements importants (39M€ de financements nationaux, 15M€ des collectivités et 4M€ de fonds européens). De quoi financer des recherches de pointe sur la santé du futur et l’industrie du futur, deux domaines dans lesquels Nantes a pour ambition de devenir un site majeur. En un an, près de 30M€ ont été ainsi investis dans des projets de recherche. “Avec NExT, l’Université de Nantes a vocation à être lisible à l’international, attractive”, ajoute Olivier Laboux.

Une Université qui attire

En dix ans, les effectifs de l’Université de Nantes ont augmenté de 14%, pour s’établir aujourd’hui à 37 140 étudiants (lire infographie ci-dessous). Le nombre de nouveaux étudiants en première année est ainsi passé de 6894 l’an dernier à 7339 en cette rentrée scolaire. “Il y a de légères variations d’une formation à l’autre, mais on reste dans l’épaisseur du trait, observe Dominique Averty, vice président formation et vie étudiante de l’Université de Nantes. Parcoursup va se terminer à la fin de la semaine, et nous sommes encore en capacité d’accueillir des étudiants dans 24 des 32 formations que nous proposons. Il y a encore des places dans les DUT, en particulier sur Saint-Nazaire mais aussi à Nantes. Aujourd’hui, il reste environ 500 places disponibles.” Sous tension, les filières STAPS et psychologie le demeurent, mais l’an dernier, seule la première n’a pu accueillir tous les candidats.

 

À noter

Mobilisation sur les enjeux climatiques

Le climat un enjeu majeur pour l’Université de Nantes, récemment classée 2e université française pour ses actions en faveur du développement durable par Times Higher Education. “Nous sommes une ville dans la ville, rappelle Paul Fattal, vice-président Qualité et Développement Durable de l’Université. Notre consommation énergétique est de 50 Gwh par an, l’équivalent de celle de 120 000 habitants. Nous gérons douze campus, 120 bâtiments, dont des passoires énergétiques. Depuis 2013, nous avons donc choisi de concentrer nos actions sur les déchets et la transition énergétique.” D’importantes rénovations énergétiques ont donc eu lieu, et 67% des sites ont été raccordés au réseau de chaleur urbain. Une centrale photovoltaïque a été installée à Polytech, un équipement de co-génération sur le campus de la Lombarderie, et une campagne de sensibilisation a été menée auprès des étudiants et du personnel. Quant aux déchets l’objectif est d’optimiser leur traitement, ce qui a permis des économies substantielles. Enfin, l’Université propose plusieurs formations en lien avec le changement climatique.