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Actualités Publié le 28 juin 2019

Nantes renforce son engagement contre la pauvreté des enfants et des jeunes

Très active dans la lutte contre la précarité, Nantes Métropole s’est dotée d’un plan d’action de 6 millions d’euros dont les mesures phares ont été votées au dernier conseil municipal.

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La Métropole Nantaise bénéficie d’un territoire riche et attractif avec l’un des taux de pauvreté les plus faibles de France (11,9%). Mais des inégalités subsistent et 80 000 personnes y vivent encore sous le seuil de pauvreté. C’est pourquoi Nantes métropole et ses communes, épaulées par le CCAS (Centre communal d'action sociale), mènent plusieurs actions contre la précarité. Des mesures comme le pacte métropolitain pour l’emploi, le programme local de l’habitat, la tarification solidaire des transports, le fonds de solidarité pour le logement ou encore le dispositif Logement d’abord ont été mises en place sur le territoire.

L’année dernière, Nantes Métropole a été choisie avec 6 départements et 2 autres métropoles, Toulouse et Lyon, pour expérimenter des actions contre la pauvreté des enfants et des jeunes. « Ce n’est sans doute pas un hasard si notre territoire a été choisi, observe Claudine Chevallereau, maire de Mauves-sur-Loire, nous avons déjà mis en place plusieurs dispositifs de lutte contre la pauvreté. Ce plan d’action sera une manière de renforcer nos engagements.»

6 millions d’euros pour un plan d’action en 5 actes

6 millions d’euros ont été alloués à cette démarche en février dernier, la moitié financés par l’État, l’autre moitié par la Métropole. Un plan d’action en 5 actes a été voté au dernier Conseil Municipal.

Ce plan d’action comprend, en premier lieu, la création d’un accueil de jour pour les familles avec enfants sans abris,  et, en second lieu, le développement d’épiceries sociales pour favoriser l’accès à une alimentation équilibrée et abordable. Troisième axe majeur : le renforcement de l’accompagnement socio-professsionnel de jeunes femmes monoparentales en situation de précarité.

Quatrième axe : la création d’équipes professionnelles mobiles qui iront au plus près des habitants pour les informer et accompagner sur l’accès aux droits et réduire la fracture numérique. Dernière action majeure : le renforcement des droits fondamentaux des enfants en leur facilitant l’accès au périscolaire, en améliorant la scolarisation des enfants vivant en campements et en développant le soutien à la parentalité par le biais d’ateliers de soutiens et d’ateliers socio-linguistiques.

Porté sur une durée de 3 ans, de 2019 à 2021, ce plan d’action se déclinera en collaboration directe avec les nombreux acteurs associatifs et caritatifs du territoire. Il fera appel aux compétences de la Métropole mais aussi des communes pour pouvoir agir à plusieurs échelles.

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