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Cycle de l'eau

Cycle de l'eau

Nantes Métropole pilote depuis 2001 la politique publique de l’eau sur le territoire. Elle couvre l’intégralité du cycle de l’eau : production et distribution de l’eau potable, assainissement des eaux usées et gestion des eaux pluviales. En 2018 s’est également ajoutée la compétence de gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations.

Dans le cadre de la feuille de route de la transition énergétique votée en 2018, Nantes Métropole oriente la politique publique de l’eau vers un objectif de réduction de la consommation. Elle s’inscrit également dans une démarche sociale, avec la mise en place en 2016 d’une tarification sociale de l’eau qui permet à plus de 6 000 foyers chaque année d’alléger leurs facture d’eau potable.

Le cycle de l’eau de Nantes Métropole répond à 4 grandes exigences :

La production d’une eau de qualité...

En juillet 2018, la Direction du cycle de l’eau et les opérateurs publics de l’eau et de l’assainissement ont obtenu le renouvellement de la certification Qualité-Sécurité-Environnement. Pour continuer de garantir une qualité optimale, la Métropole effectue des contrôles permanents, par l’intermédiaire d’une double surveillance :

et en quantité suffisante

87% de l’approvisionnement en eau potable est issu de ressources du territoire de Nantes Métropole, avec l’usine de la Roche assurant la majeure partie de la production. En 2018, sur les 39 977 544 m³ d’eau mis en distribution, 31 927 029 m³ étaient consommés par les abonnés. En moyenne, la consommation s’élève à 120 litres par jour et par habitant.

Une distribution optimale

Elle est assurée sur les 24 communes grâce à un réseau de près de 3 200 km, régulièrement renouvelé (13 km en 2018). Entre 2001 et 2013, une politique ambitieuse de résorption des branchements en plomb sur tout le territoire a été menée, permettant le remplacement de près de 15 % du parc. Nantes Métropole s’est également engagée à maîtriser les pertes, notamment via des compteurs de sectorisation ou de débitmètres, et la mise en place en 2018 de 650 prélocalisateurs de fuites en poste fixe sur le réseau.

La gestion de l’assainissement

En 2018, les 25 stations d’épuration collectives, dont 9 stations d’une capacité supérieure à 2 000 équivalents-habitants, ont permis de traiter près de 56 millions de m³ d’eaux usées, pluviales et industrielles, qui ont pu rejoindre le milieu naturel. La préoccupation constante de la Métropole est de limiter les impacts sur ce milieu, avec l’installation de dispositifs d’autosurveillance des réseaux d’assainissement et des stations d’épuration. La collectivité propose même des aides pour réhabiliter les dispositifs d’assainissement individuel.

En parallèle, la question des eaux pluviales prend de plus en plus d’ampleur sur le territoire, avec une augmentation des risques d’inondations, de transferts de polluants vers le milieu naturel, d’érosion… Le Plan local d’urbanisme métropolitain, approuvé en avril 2019, intègre un zonage pluvial et de nouvelles règles ambitieuses pour limiter l’impact des nouveaux projets urbains.

Chiffres clés

39 977 544 m³ d’eau mis en distribution

120 litres d’eau par jour et par habitant sont consommés en moyenne

3 200 km de réseau d’eau potable

56 millions de m³ d’eaux usées traitées

Les documents réglementaires à télécharger :