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Actualités Publié le 08 août 2019

7 nouvelles expositions à ne pas manquer

Cet été, découvrez ces expositions singulières au château des Ducs de Bretagne, au Musée d’arts, au lieu unique, à l’Atelier, au Chronographe, à la Maison de l’Erdre et à la médiathèque Jacques-Demy.

 

L’exposition
L’exposition "Amazonie, le chamane et la pensée de la forêt" dispose d’une scénographie immersive et multi-sensorielle.

Amazonie, le chamane et la pensée de la forêt

L’Amazonie s’empare du château pour témoigner de l’histoire et du devenir des peuples autochtones. Plongé au cœur de la forêt, grâce à une scénographie immersive et multi-sensorielle. Sur 700 m² d’exposition, vous ferez la connaissance des Wayana, des Munduruku, des Kayapó, des Yanomami ou des Shuar. « Ces différents peuples, conduits par leurs chefs et leurs chamanes, ont su adapter leur univers mythologique et leurs rituels pour préserver une incroyable diversité culturelle et faire entendre le message que la perte de la forêt amazonienne affectera l’humanité entière », explique Boris Wastiau, directeur du Musée d’ethnographie de Genève et curateur de l’expo. Au total, près de 350 objets, 56 photographies, 4 œuvres contemporaines et de nombreux témoignages des populations amazoniennes sont à découvrir.

Balades ligériennes

Originaire de Nantes et aujourd’hui installée près de Champtoceaux, Aurélie Guérin expose ses pastels à la Maison de l’Erdre. Une trentaine d’œuvres en moyen / grand format, qui témoignent d’une forte sensibilité à la nature. L’artiste s’inspire en effet des paysages qu’elles croise lors de ses promenades matinales : « Je les garde en mémoire et me les approprie. J’essaie de rendre les émotions qu’ils m’ont procurées, les couleurs... » Graphiste de formation, Aurélie Guérin pratique la technique du pastel depuis une dizaine d’années et a exposé ses œuvres dans différentes galeries et salons à Nantes.

En chemin, ode à la nature

Après l’éloge de la sensibilité, le Musée d’arts y fait celui de la nature. Présentée dans le patio, l’exposition « En chemin » réunit sept artistes reconnus et émergents à travers la sculpture, l’image fixe ou animée, le dessin ou le récit. Leur point commun ? « L’énergie créatrice qui se dégage de la relation qu’ils entretiennent avec le milieu naturel, explique Kristell Jaffrès, la commissaire d’exposition. Chaque artiste présenté porte un regard particulier sur la matière de la nature, prenant le temps d’en faire l’expérience et de la traduire esthétiquement ».

Incoming

Photographe irlandais, Richard Mosse travaille sur les traces mémorielles de violence guerrière. Sa démarche est autant plastique que politique. Avec Incoming, installation vidéo immersive sur écrans géants, le photographe s’intéresse aux mouvements de migrations de masse liés à la guerre, aux persécutions et au changement climatique. Armé d’un appareil photo militaire dont la technologie permet de détecter la présence humaine grâce à la chaleur, Richard Mosse filme l’itinéraire de ces hommes originaires de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan, des côtes sénégalaises et somaliennes, qui fuient pour tenter de survivre et laissent la chaleur derrière eux.

Contre Forme

L’Atelier, situé rue de Chateaubriand, accueille cette exposition proposée par l’association Manifestement Peint Vite. Celle-ci met en avant « le regard de 13 artistes sur l’architecture. C’est une exposition assez dense, sur 600 m², qui permet d’avoir des sculptures, des peintures mais aussi des maquettes volumineuses », explique Romain Boulay, le commissaire d’exposition. Les œuvres s’inspirent de matériaux de construction, de dessins utopiques ou encore de véritables plans afin de « convoquer l’architecture comme un art servant de vecteur, de pensée, de dispositif de langage. »

Prenez soin de vous !

Comment les sociétés du passé ont-elle appréhendé la santé, la maladie et le handicap ? Cette exposition, sous-titrée Archéologie du soin et de la santé, s’appuie sur des objets archéologiques singuliers, mais aussi sur des illustrations poétiques, des outils numériques, des manipulations, des images, des sons et des textes en FALC. Elle invite à interroger les politiques actuelles en matière de santé et d’accès aux soins, ainsi que le regard porté sur la personne malade ou en situation de handicap, tout en dissipant les préjugés sur l’hygiène et la santé des populations du passé.

Jean Yves Cousseau, Pas perdus

La médiathèque Jacques-Demy s’attarde sur « le passage de Guy Debord à travers une assez courte unité de temps ». En 1987, le photographe Jean-Yves Cousseau commence à travailler avec l’écrivain situationniste sur une anthologie littéraire et photographique mêlant textes et photos de maisons d’écrivains. Une liste de 63 auteurs est arrêtée mais le décès de Guy Debord marque l’arrêt du projet. Elle ressortira 20 ans plus tard dans « Correspondance » de Debord, ce qui permettra à Jean-Yves Cousseau de se remettre à l’œuvre. Intitulé « Pas perdus » (Art3-Plessis, 2018), son ouvrage compile 200 photos enrichies de 65 extraits littéraires, matière à l'exposition sur les thématiques : Nantes et les traitements photographiques, de l'oxydation et de la colorisation.

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