Où sont passés les hirondelles et les martinets ?

Publié le 14 avr. 2026

Dernière mise à jour 21 avr. 2026

Préparez vous ! En juin et juillet, Nantes Métropole et la Ligue de protection des oiseaux invitent les Nantaises et les Nantais à participer à un grand inventaire de ces symboles du printemps qui tendent à disparaître. Localiser les nids dans votre quartier aidera à mieux les protéger.

  • L’hirondelle des fenêtres construit son nid sous les avant-toits ou dans l’angle des fenêtres. © Alain Fossé

10 rendez-vous dans 10 quartiers de Nantes

Ouvrez l’œil, levez la tête ! Tous les mardis et vendredis du mois de juin de 19h30 à 21h et le 3 juillet, venez participer au comptage des hirondelles et des martinets dans votre quartier, à Nantes.

  • Mardi 2 juin – Centre-ville
  • Vendredi 5 juin – Île de Nantes
  • Mardi 9 juin – Saint-Félix
  • Vendredi 12 juin – La Jonelière
  • Mardi 16 juin - Saint-Joseph-de-Porterie
  • Vendredi 19 juin – Bellevue
  • Mardi 23 juinLa Halvèque
  • Vendredi 26 juinNantes Sud
  • Mardi 30 juinDoulon
  • Vendredi 3 juilletChantenay

Gratuit, mais places limitées. Pensez à réserver dès maintenant. Lieux de rendez-vous et inscriptions sur cette page.

Des espèces en déclin

Chaque printemps, les hirondelles des fenêtres, les hirondelles rustiques et les martinets noirs reviennent nicher près de chez nous après un long voyage migratoire. Malheureusement, ces espèces messagères des beaux jours se font chaque année plus discrètes. Les comptages de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) montrent une diminution de 23 % des hirondelles de fenêtre, 25% des hirondelles rustiques et 46 % des martinets noirs en France ces vingt dernières années.

  • Le martinet noir est repérable à son corps aérodynamique, taillé pour le vol. © Jean-Marie Poncelet

Comment les repérer et les protéger : les réponses à vos questions

Avez-vous vu ce petit crapaud ?

En partenariat avec l’association Bretagne vivante, Nantes Métropole a lancé un second inventaire participatif pour localiser les populations d’Alyte accoucheur présentes à Nantes et à Sainte-Luce-sur-Loire. Ce petit batracien, qui a la particularité de cohabiter avec l’homme, vit dans les mares et les jointures des vieux murs. Bien que difficile à voir, il est relativement facile à détecter grâce à son chant flûté très agréable et caractéristique. Pour en savoir plus, contacter Bretagne vivante, par mail ou au 02 40 50 13 44.

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