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Actualités Publié le 16 avril 2020

Photo : le voyage immobile de la galerie Confluence

Les locaux de la rue Richebourg sont fermés pendant la crise sanitaire, mais l’activité de la galerie se poursuit en mode virtuel.

La photographe Rebecca Horne a inauguré les « voyages immobiles » de la galerie Confluence.
La photographe Rebecca Horne a inauguré le « voyage immobile » de la galerie Confluence.

Installée à deux pas du château et constituée en association à but non lucrative, la galerie Confluence est depuis 2004 un lieu incontournable à Nantes pour qui s’intéresse à la photographie contemporaine – « qu’elle soit nantaise, française ou internationale », précise Émilie Houssa, chargée de la programmation et de la médiation. Expositions, rencontres... l’activité a dû être mise entre parenthèses. « Même si on comprend bien sûr le confinement, c’est toujours triste de fermer une galerie. On avait envie de continuer à la faire vivre, d’échanger, de partager. Donc on a cherché très vite le moyen de faire une galerie virtuelle. »

Celle-ci a pris forme dans les derniers jours de mars. « Nous avons fait appel à tous les artistes que l’on suit pour leur demander trois photos et un livre de photographie importants pour eux, qu’ils veulent défendre. L’idée est de poster une photo chaque jour du lundi au jeudi, et de présenter le livre le vendredi ». Ce « voyage immobile » est accessible via le site de la galerie Confluence, sa page Facebook et son compte Instagram. Céline Gobillard, Jiyeon Sung, Carla van de Puttelaar, Luca Gilli sont parmi les premiers artistes représentés.

J’y vais !

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