2020-08-14T10:06:42Z https://metropole.nantes.fr/files/images/nantes-entraide/solidaire/clown-675.jpg

Article d'info - Mis à jour le 14 août 2020

À Bottière Pin-Sec, les clowns passent de l’information et du sourire

Depuis le 24 avril, des « déambulations clownesques » ont lieu chaque vendredi dans les rues de la Bottière et le mardi dans celles du Pin-sec. Une initiative portée par l’association Clown en Nez Veille pour apporter de la gaieté et de l’inattendu dans le quotidien des habitants confinés et pour relayer infos utiles et messages personnels.

L’association Clown en Nez Veille apporte de la gaieté et de l’inattendu dans le quotidien des habitants confinés.
L’association Clown en Nez Veille apporte de la gaieté et de l’inattendu dans le quotidien des habitants confinés.

Nés de l’idée du groupe d’habitants « infos, entraide et solidarité » de la Bottière, les crieurs de rue version Clown En Nez Veille déambulent deux fois par semaine en soirée et en musique. C’est ainsi sur un air de guitare, de violon ou d’accordéon qu’au gré de leur balade, Auguste et clown blanc revisités s’arrêtent sur une place ou un square, au pied des balcons, pour une joute verbale, une lecture ou une petite danse d’anniversaire.

À leur passage, les fenêtres s’ouvrent, les enfants sourient, des saluts sont lancés et des échanges naissent. Entre bons mots et chansons décalées, les clowns recueillent de la matière pour leurs futures poésies burlesques et transmettent informations et propositions de services d’un immeuble à l’autre. Un numéro de téléphone et une boîte mail permettent ainsi de recueillir les messages que les habitants souhaitent passer.

Lors de ces déambulations, « les crieurs sont reçus dans le bas des immeubles comme des invités que tous n'attendaient pas, dans le plaisir de cet instant. Être là est utile, en ces temps si différents, et l'accueil est joyeux » soulignent les clowns. Et ils imaginent bien poursuivre leur chemin sous une forme ou une autre au-delà du 11 mai car « il y aura encore beaucoup de questions et une nécessité à poursuivre les liens. » 

À noter